A.B., de nationalité algérienne et âgé de 38 ans, n'a été reconnu coupable que de harcèlement, il est acquitté pour le reste.

La sixième chambre du tribunal correctionnel du Hainaut, division de Mons, a prononcé une peine de travail de 300 heures contre un Bruxellois qui était poursuivi pour avoir violé son ex-compagne à Mons, mais aussi pour l'avoir harcelée et menacée. A.B., de nationalité algérienne et âgé de 38 ans, n'a été reconnu coupable que de harcèlement, il est acquitté pour le reste. Depuis 1999, A.B. était connu des autorités judiciaires pour des vols avec violences et des menaces.

Le 25 mars 2019, une violente dispute avait éclaté entre les amants qui s'étaient rencontrés sur Internet dix-sept mois plus tôt. A.B. s'était énervé car sa compagne trouvait qu'un employé d'Ores était très charmant.

La femme, qui a ensuite mis fin à la relation à cause de la violence d'A.B., est allée déposer une plainte pour harcèlement à l'encontre de son ex le 1er avril. Il avait tenté de la contacter à 1.384 reprises depuis le 22 mars et lui avait envoyé 222 SMS. Alors qu'elle venait de sortir du commissariat, elle avait reçu d'autres messages. A.B. lui reprochait d'être véhiculée par le voisin. En début d'après-midi, il était entré chez elle.

La jeune femme prétend qu'il l'a alors violée. Le prévenu niait quant à lui avoir violé son ex-compagne, bien que le rapport du médecin légiste fasse état d'importantes lésions vaginales. Le prévenu parlait de relations musclées mais consenties.