Mons L’identité de la personne dont les ossements ont été retrouvés fin août n’a toujours pas pu être confirmée.

Fin août, des ossements étaient découverts aux abords du terril Sainte-Désirée, à Hornu, par un promeneur, par ailleurs médecin. Ce dernier avait rapidement eu la conviction qu’il s’agissait d’os humains. Cette conviction avait été confirmée quelques jours plus tard par les différents services qui étaient intervenus sur les lieux de cette macabre trouvaille.

Pratiquement un mois plus tard, l’identité du défunt reste inconnue. Mais de nouvelles fouilles ont été entreprises dans le courant de la semaine dernière. "En l’état, la personne n’a pas encore pu être identifiée et le modus operandi n’a pu être établi avec certitude par la DVI (le service d’identification des victimes, NdlR), les médecins légistes et l’INCC (institut national de criminalistique et de criminologie, NdlR)", précise Christian Henry, procureur du Roi.

En d’autres mots, la cause de la mort n’a pas encore pu être déterminée. S’agit-il d’une mort naturelle ou d’un décès violent ? L’enquête se poursuit. "De nouvelles recherches ont en effet été entreprises et de nouvelles expertises demandées. Mais les résultats ne sont pas encore connus." Si dans un premier temps, c’est la zone de police boraine qui gérait les opérations, ce n’est plus le cas aujourd’hui. La police judiciaire fédérale (PJF) avait repris la main et l’affaire avait été placée à l’instruction.

Notons encore que si aucune confirmation ne peut être donnée à ce stade, la possibilité que ces ossements appartiennent à Jordan Dewilde avait été évoquée de façon tout à fait informelle. Le Montois n’a en effet plus donné signe de vie depuis plus de dix mois. Certains témoins avaient signalé sa présence à proximité des lieux de la découverte peu de temps avant sa disparition. S’agit-il bel et bien du Montois ? Les expertises complémentaires permettront certainement de confirmer ou non cette hypothèse.