Il prendra officiellement ses fonctions le premier octobre prochain

Ces 23 et 24 avril, 8170 électeurs étaient appelés à désigner électroniquement les nouveaux recteur et premier vice-recteur de l’Université de Mons, ainsi que les représentants des différents corps (personnel administratif, technique et ouvrier, étudiants) qui siégeront au sein du conseil d’administration.

Aucun recours n’ayant été introduit avant mercredi, les résultats de ce scrutin ont pu être officiellement dévoilés ce jeudi en milieu d’après-midi. Avec un taux de participation de 49,2% et 83,02% des suffrages recueillis, c’est le professeur Philippe Dubois qui deviendra le nouveau visage de l’université montoise.

Aucune suspense n’entourait la désignation du nouveau recteur puisque seul un candidat était en lice. « Mais ces 83% de votes confirment qu’il fait pour ainsi dire l’unanimité », commente Calogero Conti, actuel recteur, qui laissera sa place à son remplaçant le premier octobre prochain. Philippe Dubois sera élu, tout comme son premier vice-recteur, pour un mandat de quatre ans.

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« Je m’inscrirai dans la continuité du dynamisme insufflé ces dernières années par Calogero Conti afin de consolider la position de l’université qui est toujours plus attractive », a souligné le nouveau recteur. Enseignant-chercheur, professeur ordinaire à la Faculté des Sciences, vice-doyen de cette dernière, directeur du département de chimie, vice-président de la recherche, auteur de quelque 700 articles scientifiques et inventeur de 70 brevets, l’homme a plus d’une corde à son arc.

Pour endosser ce nouveau rôle, Philippe Dubois a par ailleurs tenu à s’entourer dès le départ du premier vice-recteur en la personne du professeur Marc Labie (diplômé de la Faculté de Traduction et d’Interprétation EII et de la Faculté d’Economie et de Gestion), lui aussi nouvellement élu, d’une équipe rectorale composée de quatre vice-recteurs et du premier vice-recteur et d’un collège rectoral (22 personnes issues des sept facultés et des deux écoles de l’UMONS).

Les objectifs et enjeux seront multiples pour les années à venir : faire de l’université montoise un établissement de référence dans le Hainaut, fort et à dimension humaine, autonome, moderne et financièrement sain ou encore en faire une université philosophiquement neutre, tolérante et où l’étudiant est au centre des préoccupations.