Mons 96 emplacements couverts et sécurisés sont notamment promis

Depuis 2011, le Gracq Mons (Groupe de recherche et d’actions des cyclistes quotidiens) collabore de façon régulière avec la SNCB et d’autres interlocuteurs afin d’améliorer le confort des cyclistes, tant aujourd’hui au sein de la gare provisoire qu’à l’avenir, lorsque la nouvelle gare sera sortie de terre.

Tous restent conscients qu’il faudra encore être patient mais quelques bonnes nouvelles sont d’ores et déjà annoncées. "Il y a quelques jours, nous avons obtenu la confirmation qu’un certain nombre de places de parking allaient être aménagées dans le parking souterrain de la future gare. C’est évidemment intéressant puisque cela représente près du double de la capacité actuelle", insiste Grégory Vita, du Gracq Mons.

Si la promesse est respectée, ce sont 96 places qui seront créées dans le parking vélo sécurisé, du côté de la place Léopold, 120 places tout public du côté de la place Léopold toujours, et 135 places tout public du côté de la place des Congrès. "Les places qui seront réservées aux cyclistes seront couvertes, sécurisées et à proximité immédiate des accès. C’est une très bonne chose pour nous car s’il existe aujourd’hui quelques emplacements sécurisés, les places sont chères et les files d’attente considérables."

Pour rejoindre ces emplacements, les cyclistes devraient bénéficier de deux rampes cyclables protégées (déjà visibles) du côté de la place Léopold et d’une rampe "exclusive vélo" du côté des Grands Prés. Un accès devrait être rendu possible via les ascenseurs, au départ de la place Léopold, par exemple.

Des avancées non négligeables pour les cyclistes qui réclament depuis des années davantage de confort et de sécurité. "Au niveau de la future gare, nous sommes rassurés sur certains points. Le problème, c’est la situation actuelle. Elle est provisoire, certes, mais il y a eu très peu de progrès depuis son installation. Ce peu d’évolution ne nous aide vraiment pas à convaincre les gens de prendre leur vélo pour rejoindre la gare…" Il ne reste donc plus qu’à patienter et croiser les doigts pour que l’échéance (sur laquelle plus personne n’ose se prononcer) soit pour bientôt.