C'est d'un œil méfiant que l'arrivée des jeux vidéo a été perçue par beaucoup dans les années 70. "De notre temps, on savait s'amuser", s'exclamaient les anciens qui avaient passé leur enfance à jouer aux cow-boys et aux Indiens avec des bouts de bois. Aujourd'hui, Super Mario et Kratos ont remplacé les cow-boys et les Indiens. Et le jeu vidéo, premier segment de l'industrie du divertissement, draine un chiffre d'affaires de 145 milliards de dollars US par an.

La Cité du Doudou n'entend pas rester simple spectatrice de cette facette incontournable de la révolution numérique. D'ailleurs, un Game Max, pour Gaming Mons Area Extended, a vu le jour. Appuyé par des partenaires privés tels que Fishing Cactus ou Walga, et des partenaires publics comme Click, le Museum Lab ou Technocité, Game Max entend fédérer les énergies locales pour développer l'industrie du jeu vidéo en Cœur de Hainaut.

Du 22 au 27 février, Game Max organisera d'ailleurs la toute première Game Week de Mons. Au programme, des conférences, des workshops, des présentations de jeux sur Twitch et une soirée quizz. La Game Week s'adresse aux professionnels du secteur gaming, à ceux qui sont en formation pour le devenir, mais aussi à tous les passionnés de jeux vidéo. Les inscriptions se passent par ici.