Le tour du monde dans une tasse (PHOTOS et VIDEO)

Tip Top Coffee à Sombreffe, c’est une histoire de famille qui torréfie du café pure origine des quatre coins du monde.

Magali Veronesi

Tip Top Coffee à Sombreffe, c’est une histoire de famille qui torréfie du café pure origine des quatre coins du monde.

Eric Vool s’est laissé attirer dans le nord du Namurois par ses deux fils Julien et Antoine, l’année dernière. "Lorsque nous avons relancé une société à la suite du décès de mon associé en 2005, mon épouse et moi sommes restés à Bruxelles par habitude. Ce sont mes fils qui sont installés dans la région qui ont trouvé ces locaux-ci à Sombreffe. Ils nous convenaient parfaitement tant pour le showroom que pour la torréfaction et le cash and carry", explique celui qui sélectionne et commercialise tant le café que des machines pour le faire.


C’est à Tongrinne que la torréfaction a déployé ses ailes. "À Bruxelles, l’urbanisme ne nous permettait pas de torréfier. On avait acheté une torréfaction (le nom de la machine qui torréfie), mais on l’avait mise de côté pendant 8 ou 9 ans. On a enfin pu commencer à l’utiliser ici à Sombreffe. Il n’y a rien de tel pour proposer un café de qualité", explique-t-il fièrement.

Ici , on vous offre une tasse de café dès la porte franchie. "C’est quand même le minimum de pouvoir déguster avant de faire son choix", estime ce passionné qui s’est aujourd’hui limité à une quinzaine de tasses à la journée.

"Je le bois en expresso, ce qui laisse de côté la majorité de la caféine, mais quand même, à un moment, on sent dans son corps quand on a bu trop de café : ça m’arrive parfois quand je suis au salon de Milan !" sourit-il.

Tour du monde dans une tasse


La torréfaction , que ses fils maîtrisent aussi bien que lui, est cette étape qui va faire chauffer les grains de café à une température maîtrisée afin de les griller et de développer leur arôme. Au départ verts et humides, ils deviendront dorés et secs au terme du processus qui comprend un "craquage". "Si on entend un deuxième craquage, si le grain se fendille, alors c’est qu’on n’aura pas bien maîtrisé le processus", précise son fils Julien Vool qui s’est livré au processus devant nous.

"Quand on torréfie soi-même, on maîtrise le processus du début à la fin. C’est quand même autre chose que lorsqu’on le fait faire à l’extérieur", conclut Eric Vool.


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