Assises de Namur : l'artère et l'aorte de Jean-Luc Marchel ont été touchées

L’ensemble de la lame du couteau a pénétré dans la victime.

JVE
Assises de Namur : l'artère et l'aorte de Jean-Luc Marchel ont été touchées
©BELGA

La cour d’assises de Namur a poursuivi mardi le procès de Bernard Marchal, né en 1970, accusé du meurtre de son frère, Jean-Luc, né en 1963, commis le 30 octobre 2019 à Bois-de-Villers.

A la demande du parquet, un examen externe du corps de Jean-Luc Marchal a été réalisé par le Docteur Duverger le jour des faits. Il a permis de mettre en évidence une importante quantité de sang sur la scène de crime (dans les escaliers, sur les murs, dans le couloir) et "une plaie de 2,1cm présentant un caractère pénétrant net et localisée à la base du cou à droite, juste au-dessus de l'articulation sterno-claviculaire droite". L'autopsie a permis de déceler "une section partielIe de l'artère sous-clavière gauche et de l'aorte thoracique à l'origine d'un choc hémorragique hypovolémique létal par désamorçage de la pompe cardiaque." La victime s'est littéralement vidée de son sang en quelques minutes.

La plaie était profonde de 10 à 12 centimètres, le coup a été donné du haut vers le bas et de la droite vers la gauche. L’ensemble de la lame du couteau a pénétré dans la victime. Selon le légiste, la zone visée est particulièrement sensible, y porter des coups de couteau peut donc avoir des conséquences létales.

Aucune trace de lésion de défense n’a été décelée.

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