Laurent Badot sera jugé devant les assises de Namur dès le 24 octobre

Il est accusé du meurtre de sa mère à Andenne

Laurent Badot sera jugé devant les assises de Namur dès le 24 octobre

La cour d’assises de Namur entamera le 24 octobre le procès de Laurent Badot. Né le 5 juin 1992, il est accusé du meurtre de sa mère, Myriam Badot, commis en juin 2020 à Andenne. Le corps de la victime avait été retrouvé le 11 juin couvert d’hématomes au numéro 5 de la rue Sous-Stud. Celle-ci aurait reçu des coups pendant plusieurs heures. Le jeune homme s’était par le passé montré à de nombreuses reprises violent avec sa mère, qu’il n’avait plus le droit d’approcher. Il réclamait fréquemment de l’argent à celle-ci afin de financer sa consommation de drogue, il lui portait souvent des coups et dégradait son domicile. La police était déjà intervenue à plusieurs reprises au domicile de Myriam Badot. L’accusé a été inculpé de parricide suite aux faits, qu’il a reconnus, notamment lors de la reconstitution.

Le jury sera constitué le 19 octobre à 14h, la session sera présidée par Philippe Gorlé.

Le 5 septembre, le tribunal correctionnel de Namur rendra son jugement à l’encontre de 3 jeunes prévenus, contre qui des peines de 10, 8 et 7 ans ont été requises le 11 août. Le 11 octobre 2021 à Namur, pour un motif culturel, les 3 prévenus, accompagnés de 2 mineurs, ont dérobé le smartphone d’un mineur de 15 ans. Ils ont ensuite emmené celui-ci à la citadelle de Namur avant de lui porter une cinquantaine de coups de pied, de poing, de coude et de genou, sur tout le corps. La scène a été filmée et diffusée sur les réseaux sociaux.

Le 7 septembre, le tribunal correctionnel rendra un jugement relatif à la nécessité de réaliser une audience en visioconférence afin de permettre à un prévenu accusé de faux, usage de faux et escroquerie de participer, ou non, à son procès. Ce dernier souhaite y prendre part mais est actuellement privé de son passeport à l’île Maurice. Si la jurisprudence belge comporte des cas dans le cadre desquels la justice demande à faire entendre un prévenu par visioconférence, le fait que celui-ci demande à comparaître volontairement de cette façon se heurte à un vide juridique.

Le procès des gérants de la société Vivaweek débutera pour sa part le 28 septembre. Les 2 prévenus sont accusés de fraude dans le cadre de la faillite de leur société, une plateforme informatique de locations de vacances. Après avoir connu un bel envol fin 2015, elle a périclité. 40 membres du personnel ont alors été transférés vers une autre société qui a déposé le bilan, et les employés n’ont pas touché leur salaire, ni d’indemnités de rupture.

JVE

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