Maxime Prévot aux Fêtes de Wallonie: un discours sombre comme le ciel mais qui promet l’éclaircie

Le contexte mondial n’autorise aucune fanfaronnade, même en période de Fêtes de Wallonie. Maxime Prévot l’a rappelé dans son discours du samedi… Néanmoins, une lueur d’espoir subsiste. Elle passera par les pouvoirs locaux.

L'Avenir
Maxime Prévot aux Fêtes de Wallonie: un discours sombre comme le ciel mais qui promet l’éclaircie
©EDA-Florent Marot
L'horloge indiquait presque 11h30, dans les Jardins du mayeur, lorsque l'orchestre de Vincent Antoine a entamé une version jazzy de You are the sunshine of my life de Stevie Wonder, samedi matin. Joli pied de nez. Parce que le soleil ne s'est pas trop montré en ce début des Fêtes de Wallonie. Les nuages ont dominé le ciel. Mais pas seulement. Les mots du bourgmestre Maxime Prévot étaient tout aussi sombres. Il aurait pourtant voulu chanter comme en 2018. « Le cœur n'est pas aujourd'hui à la légèreté tant le contexte dans lequel je vous livre ce discours est empreint de gravité », a-t-il lancé d'emblée. La prise de parole intervient dans la foulée d'une pandémie, d'inondations dévastatrices et d'un conflit armé qui fait rage à quelques centaines de kilomètres de Namur. « Ce contexte insécurisant, dans les cœurs et parfois dans la rue, il nous oblige, nous, mandataires publics de tous les niveaux de pouvoir. Il nous oblige à un triple titre: un devoir de lucidité, un devoir de vérité,...

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