Sur la corde raide, ces prévenus se sont repris en main

Les stupéfiants sont la toile de fond de nombreux dossiers.

JVE
Si les faits se sont produits  sà Knokke, le dossier a été traité par le tribunal pour une question linguistique.
©ÉdA – 30474494700 

Si les récidivistes sont monnaie courante devant le tribunal correctionnel de Namur, certains prévenus apprennent de leurs erreurs et affichent une volonté farouche de s’en sortir. Romain (prénom d’emprunt) a été condamné par défaut à une peine ferme de prison le 18 novembre dernier, pour le vol qualifié d’une console et une fraude informatique, des faits commis le 8 novembre et le 15 décembre 2021. Il a séjourné à plusieurs reprises en IPPJ, où il est resté jusqu’à l’âge de 21 ans. Face à la justice des adultes, il a écopé d’une peine de travail de 120 heures en 2020 et d’un an avec sursis en 2021. Son avocate plaide une peine de travail : “Il était dépendant aux stupéfiants mais s’est repris en main. Il veut s’en sortir. Pour échapper à la toxicomanie, il a quitté Namur pour Virton. Il ne consomme plus, des prises d’urine le prouvent, il veut se réinsérer dans la vie active.” Face à ce nouveau départ, le substitut Vandermeiren ne s’oppose pas à ce que la peine initiale soit assortie d’un sursis probatoire.

Jérôme a pour sa part vendu de la cocaïne et du cannabis pendant 3 mois en 2019, pour un montant estimé à 9000 euros. Il a été condamné à un an de prison le 21 janvier dernier. “Je reconnais mes erreurs et je fais tout pour m’en sortir. A Bruxelles, j’ai été hébergé dans un centre d’accueil. Aujourd’hui, je suis chauffagiste, j’ai un travail.” Face à cette nouvelle trajectoire, le ministère public requiert une peine de travail de 120 heures. Les deux prévenus seront fixés sur leur sort le 10 février prochain.

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