Accusé d'avoir volé l'arme de service d'un policier et de s'être fait passer pour un agent de police

Une peine d'un an de prison est requise

JVE
 Les bodycams ne sont pas encore apparus sur les uniformes des policiers de la zone Belœil-Leuze
Les préventions sont toutes en rapport avec la police. ©BELGA

Le prévenu n'était pas présent à l'audience pour donner sa version des faits. Elle aurait à coup sûr pu éclairer le tribunal. Le 9 octobre 2020, Bernard est accusé d'avoir volé une arme de service à un policier de la zone des Arches. Lors d'une interpellation mouvementée, alors que le prévenu roulait en état d'ivresse, l'arme est tombée de l'étui dans le véhicule de Bernard. Celui-ci s'en est aperçu et a préféré cacher le pistolet dans son pantalon plutôt que de le rendre à son propriétaire. Les deuxièmes faits ont eu lieu le 3 février 2021 près d'un snack d'Andenne. Notre homme aurait enfilé un brassard orange fluorescent avant de contrôler des personnes qui se restauraient. Dans quel but ? Il n'était pas présent pour le dire. Une peine d'un an de prison et une amende de 50 euros sont requises, sans que le ministère public ne s'oppose à une éventuelle peine de travail de 200 heures.

L'acquittement est plaidé pour la prévention d'usurpation de titre : "Au dossier, rien d'objectif ne permet de dire que c 'est lui qui s'est fait passer pour un policier. Son physique ne correspond pas à celui de la personne qui apparaît sur les vidéos de surveillance." L'acquittement est également plaidé pour le vol de l'arme. "Il voulait la rendre, mais vu son état d'ivresse, il ne se voyait pas se diriger vers les policiers, une arme à la main. Il n'a pas été capable de prendre la bonne décision, avec 2,4 grammes d'alcool dans le sang."

Jugement le 20 février.

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