Contrôlé en décembre 2018, le tenancier d’un car-wash de Jambes est en aveux de diverses préventions : ses travailleurs n’étaient pas en ordre de Dimona, l’un d’eux travaillait sans permis de séjour, les horaires de 4 travailleurs employés à temps partiel n’étaient pas affichés. Ces infractions sont les mêmes que celles pour lesquelles il avait été condamné 18 mois plus tôt, en 2017. Interpellant, l’homme employant visiblement régulièrement des travailleurs Indiens ou Afghans non déclarés et en séjour illégal, le patron ne respectant pas la législation sur les horaires de travail.

Aujourd’hui, le prévenu ne travaille plus qu’avec 2 hommes et affirme avoir remis le car-wash qui avait été contrôlé en infraction, ce que confirme son comptable, présent à l’audience. Une transaction de 7000 euros a été proposée et acceptée par le prévenu, mais elle n’a jamais été payée. L’auditorat du travail réclame aujourd’hui une amende de 24.000 euros.

Jugement le 22 septembre.