Namur

La foire n’oublie pas les enfants des quartiers : ils étaient 200

NAMUR En amont du 21 juillet, les forains de la Foire de Namur ont accueilli gracieusement 200 enfants issus des quartiers de Saint-Nicolas, des Balances et de la plaine de Jeunesse et Santé.

Encadrés par les forains et le personnel des plaines d’initiatives volontaires de ces trois quartiers, les enfants regroupés par tranche d’âge ont ainsi découvert les différents manèges, attractions et jeux de divertissement durant trois heures.

Ce sont des sourires grands comme ça qui ont illuminé les attractions de la Foire de Namur. Pour la troisième année consécutive, les forains n’ont pas hésité un instant à répondre présents à la sollicitation de l’Echevin de la Jeunesse, Tanguy Auspert, afin d’offrir un après-midi de plaisir aux enfants issus des quartiers fragilisés de notre Ville.

Pour ces deux cents enfants qui n’auront pas l’occasion de partir en vacances cet été, cette journée devrait longtemps rester gravée dans les mémoires. Pour certains, c’était la première fois qu’ils voyaient des attractions foraines. Pour d’autres, leurs premiers grands frissons. Pour beaucoup, une occasion de sortir de leurs habitudes et de se changer les idées. Les yeux pétillants de joie…

“On pourra y monter ? “, “ Là aussi ? “, “Et sur celui-là ? “, interrogeaient-ils montrant les manèges un à un. C’était jour de fête et les mines étaient réjouies. Au menu, tours sur la grande roue, carambolages en auto-tamponneuse, effrois au palais des horreurs et autres attractions pour les amateurs de sensations fortes, sans oublier les délicieux beignets et les granitas venus clôturer en beauté cet après-midi de joie.

Pour les recevoir, les forains avaient mis les petits plats dans les grands et ont démontré une fois de plus, qu’ils avaient un grand coeur.

Si le 21 juillet a été journée à tarifs réduits, fête nationale oblige, la Foire jettera ses derniers feux, le dimanche 31 juillet et le lundi 1er août, avec au menu des tarifs réduits (30 % sur tous les métiers de nourriture et à lots, 50 % sur tous les métiers mécaniques), mais toujours des plaisirs maxi.



© La Dernière Heure 2011