C’est pour répondre d’une tentative de meurtre que Marc (prénom d’emprunt) comparaissait lundi devant le tribunal correctionnel de Namur. Le 7 mai 2018 en région namuroise, il a disjoncté et aurait pu tuer celle qui partage sa vie depuis 25 ans (même si ils ont officiellement divorcé en 2012), la mère de ses deux enfants.

Ce jour-là, il rentre ivre. Son ex-épouse chez qui il vivait toujours bronche quand il veut rouler un joint dans le salon. Il s’énerve alors, lui saute dessus, la plaque au sol, lui mord la pommette et l’étrangle. C’est à ce moment que le fils du couple entre dans la pièce et met fin à la scène. Qui a été qualifiée de tentative de meurtre. La victime a le visage tuméfié, saigne, présente des marques de strangulation et une plaie au scalp, elle a une dent cassée et subira une incapacité de 27 jours.

Le substitut Mascart expliquait : "Le prévenu n’a pas d’antécédent et les faits sont isolés. Si le tribunal décide de requalifier les faits en coups avec blessures avec violence ayant entraîné une incapacité, je requiers une peine d’un an assortie d’un sursis probatoire."

Le conseil de Marc rappelle que son client a toujours contesté l’intention homicide et plaide un sursis simple.

Jugement le 30 novembre.