Namur

Après un long feuilleton et 5 ateliers urbains rassemblant un panel de 30 personnes, le scénario plébiscité sera exposé

Depuis plusieurs années, la ville de Namur a initié un programme global de requalification du nord de sa corbeille (construction d’une nouvelle gare des bus, réouverture du Caméo, projet de rénovation du passage de la gare, Galerie Werenne, réaménagement des espaces publics...). Au sein de ce périmètre, le quartier Léopold, comprenant le square avec ses arbres, masi pas seulement, fait l’objet de toutes les attentions.

"Suite à la consultation populaire de 2015, un comité de conciliation avait été mis en place avec les représentants de diverses associations. Las, il ne fut pas possible d’accorder les points de vue divers et variés sur une vision commune pour la réhabilitation du quartier Léopold. Par ailleurs, les riverains et commerçants du quartier n’étaient pas directement parties prenantes de cette conciliation", rappelle la ville.

Depuis, trois éléments nouveaux sont apparus, souligne la majorité qui estime que ces éléments ouvrent de nouvelles perspectives.

1) une dynamique de co-construction citoyenne a été initiée par le Forum citoyen,

2) l’opérateur privé a changé (Besix Red a sucédé à Urbanove) et réfléchit à un projet plus mixte

3) la Ville va se rendre propriétaire de l’ESPENA (Ecole supérieure pédagogique de Namur, située dans la continuité des Jardins du Maïeur).

C'est alors qu'a été mise sur pied la coconstruction, confiée à l'asbl Tr@me. 5 ateliers urbains ont réuni un panel d'une trentaine de personnes . L'idée était d'impliquer l’ensemble des parties prenantes (citpyens, politiques, riverains, commerçants, promoterus...) en vue de produire des recommandations quant aux options d'aménagement du site.

Trois options ont été dessinées et, après délibérations, le panel va présenter ses conclusions à l'ensemble de la population namuroise qui est invitée à ce rendez-vous fixé le lundi 17 février prochain, à 20h30 à la Bourse. Les conclusions des ateliers urbains ne sont pas contraignantes. Mais on imagine mal la ville et le promoteur ne pas en tenir compte lorsqu'on connaît les difficultés à faire avancer un projet de réhabilitation à cet endroit.