Namur Une sensibilisation est organisée à Jambes le mercredi 25/9 de 11 h à 15 h.

La trottinette prendrait-elle ses marques à Namur ? Même si l’on a appris que Namur figurait parmi les villes avec le plus de vandalisme par rapport aux trottinettes électriques mises en location free floating, les usagers semblent plus sages qu’au printemps dernier.

On compte moins de plaintes de conducteurs ayant croisé des trottinettes à contresens sur la route notamment, moins de réclamations de piétons bousculés dans le piétonnier.

Peut-être les locataires étaient-ils moins nombreux en raison des vacances scolaires. Ou alors les nombreux articles sur les accidents dans les autres villes les ont-ils sensibilisés à la sécurité routière.

Toujours est-il que la Ville de Namur avait promis une journée de sensibilisation : elle se tiendra le mercredi 25 septembre de 11 h à 15 h. À Jambes, place de Wallonie. Le lieu n’est-il pas curieux puisque les usagers actuels se trouvent davantage dans la corbeille ? "Il s’agit d’animer Jambes, mais aussi de permettre aux employés de la région wallonne de profiter de leur temps de midi pour participer", nous explique-t-on au cabinet de la Mobilité.

Car la trottinette électrique, même si elle reste un accessoire amusant pour certains, est une alternative de mobilité intéressante pour "le dernier kilomètre", celui qui sépare la gare ou l’arrêt de bus de la maison, celui qui dissuade de délaisser sa voiture pour d’autres moyens de déplacement.

La trottinette électrique de location fait partie au même titre que le Bia Vélo ou d’autres de l’éventail de solutions multimodales de mobilité.

L’objectif de la journée de sensibilisation est double : faire découvrir et tester les trottinettes à ceux qui n’auraient pas osé le faire jusqu’ici. Et rappeler le code de la route et les consignes de sécurité aux usagers.

"En outre, un dépliant vient d’être édité par la Ville. Il sera distribué lors de l’évènement et pourra aussi être utilisé, sur le terrain, par la police ou les gardiens de la paix. En trottinette, à pied, en voiture ou à vélo, il est toujours question de respect", rappelle l’échevine de la Mobilité Stéphanie Scailquin.

M.V.