Maxime Prévot indique : "La seule question qui est du ressort communal dans les annonces d’hier, c’est celle du port du masque. Rappelant l’utilité de celui-ci et soulignant qu’il reste essentiel qu’il soit porté lors de contacts rapprochés, la Première Ministre concède que continuer de rendre celui-ci obligatoire en extérieur n’a pas nécessairement une grande pertinence. Elle annonce donc que le port du masque ne sera plus rendu obligatoire en extérieur à partir du 1er octobre, sous réserve des impositions que les autorités locales souhaiteraient maintenir au vu de leurs réalités de terrain. A mon sens, dans ce contexte, conserver l’obligation généralisée de port du masque en tout temps dans toute la corbeille et dans les rues commerçantes qui avaient été identifiées, de même que le long des berges de Sambre et de Meuse, n’a plus guère de pertinence. D’autant que la situation épidémiologique de Namur n’est pas critique. On parle grosso modo d’une centaine de cas positifs nouveaux sur les quinze derniers jours."

Le bourgmestre poursuit : "A l’inverse, la reprise des infections et les rassemblements qui tendent à se multiplier sur le territoire ne permettent pas de supprimer d’un seul coup toutes les obligations. Les responsables médicaux de notre cellule communale de crise recommandent de conserver encore une certaine prudence, dès lors que les publics principalement concernés par les infections ces derniers temps sont la tranche 15-30 ans, et que la dynamique estudiantine de Namur doit donc rester un point d’attention particulier. Il est vrai que le risque d’infection est probablement plus grand aujourd’hui dans certains kots où l’on se retrouve pour faire la fête plutôt qu’en rue quand on s’y promène pour faire des achats. A l’analyse, nous pensons donc qu’à partir du 1er octobre également le port du masque ne sera plus obligatoire à Namur, sur l’ensemble de notre territoire communal. Il sera néanmoins maintenu lors des marchés et des brocantes et bien entendu lors de tout rassemblement d’importance ou événement spécifique, dans le cadre des autorisations qui seront données par la Ville."

Et de conclure :  "Il est évident que ces mesures sont susceptibles d’être adaptées, dans un sens ou dans un autre, en fonction de l’évolution de la situation sanitaire, ce que chacun comprendra aisément. J’exhorte chacun à continuer de faire preuve de prudence, à porter le masque même si ce n’est pas obligatoire mais que la situation l’indique, ou du moins à disposer toujours d’un masque sur soi à mettre à chaque fois que vous ne pouvez pas respecter la distance de 1,5 m avec d’autres personnes."

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