Les faits pour lesquels un habitant d’Andenne a comparu devant le tribunal correctionnel de Namur ce jeudi sont anciens mais certains d’entre eux seraient toujours d’actualité. Entre 2014 et 2018, le prévenu aurait commis un attentat à la pudeur sur sa belle-fille, aurait violé sa compagne souffrant d’un handicap physique et mentale et l’aurait en plus violentée a de multiples reprises. Autre prévention : un d’attentat à la pudeur commise sur la fille de sa compagne âgée de 14 ans.« Cela se passe dans un milieu précaire, c’était une proie facile », a précisé le parquet de Namur.

L’homme aurait utilisé la violence pour entretenir des relations sexuelles avec la partie civile. « Il la mordait au bras ou dans le dos », a précisé la partie civile. D’autres scène de coups auraient eu lieu. « Deux voisins ont été entendus. « Ils constataient un changement d’attitude chez cette dame quand cet homme était présent ou non, ils l’ont déjà entendue crier et ont constatés des blessures », a précisé le parquet de Namur. 

Selon la partie civile, les faits de violence perdureraient encore aujourd’hui. « Deux plainte ont été déposée en août et septembre pour coups et harcèlements. Quand il la croise en scooter, il veut qu’elle le suive et la frappe si elle refuse.»
Lors de l’audience, le prévenu a reconnu les faits de violence. Mais pas les différents faits de mœurs. « C’était une relation toxique. Un jour la relation était finie, le lendemain elle lui demandait de revenir. Il y a toujours eu cette ambivalence », a plaidé la défense qui estime que les viols et attentat à la pudeur ne sont pas établis.