Philippe Noël, président du CPAS, a tiré un bilan des actions entreprises pendant la crise.

Alors qu’on avance de plus en plus dans le déconfinement, Philippe Noël (Ecolo), président du CPAS et en charge de la cohésion sociale, du logement et de l’égalité des chances au sein du collège namurois, a présenté un premier bilan des actions sociales menées par ses services au cours de cette crise.

Un bilan assez imposant : près de 40 pages expliquant les problématiques rencontrées, les objectifs déterminés pour y faire face, les actions entreprises avec les moyens humains et techniques et enfin le bilan ou les enseignements à tirer pour chaque point évoqué.

"Dès le 16 mars dernier, conscients que cette crise sanitaire allait impacter fortement l’ensemble de la population, et à plus forte raison les publics les plus sensibles, la Ville de Namur, son CPAS, le Relais social urbain namurois ainsi que l’ensemble des acteurs namurois du social se sont mobilisés afin de faire face aux défis sociaux dus à la propagation du Covid-19", a expliqué Philippe Nol.

Difficile de détailler ici l’ensemble des mesures prises mais citons, à titre d’exemple, la volonté d’assurer coûte que coûte la continuité des services essentiels pour les publics de rue, la mise en place d’un abri de nuit temporaire qui puisse répondre aux normes de distanciation sociale, l’ouverture d’un espace de repos de jour afin d’accueillir les personnes précarisées la journée ou l’organisation d’une distribution de repas afin de remédier à la fermeture des restaurants sociaux.

Sans oublier, c’est important également, les actions entreprises pour rompre l’isolement des personnes se sentant seules, faire les courses de personnes confinées chez elles et ne disposant pas de réseau social suffisant ou l’aide apportée aux victimes de violences intrafamiliales en ouvrant un lieu d’accueil et d’hébergement temporaire…

Pour le président du CPAS, le public visé par ses actions a été excessivement content notamment parce que les services étaient à leur écoute. Il a pu compter aussi sur une mobilisation formidable du personnel qui a su faire évoluer les choses en fonction de la situation.

Patrick Lefèbvre