Namur

Quatre autres fresques urbaines seront réalisées au cours de l’été à Namur, Jambes et Salzinnes.

Aux Archives de l’Etat, boulevard Cauchy, l’artiste néerlandais Leon Keer réalise en ce moment une peinture en trompe-l’œil sur la façade des Archives de l’Etat. Rue Namèche, derrière l’Hôtel de Ville, c’est Mona Caron, artiste suisso-américaine mondialement réputée pour ses compositions florales géantes, qui se prépare à transformer le pignon d’une maison en œuvre d’art surréaliste dédiée aux fleurs à la fois belles et rebelles. A quelques pas de là, rue de Fer, l’illustrateur et muraliste liégeois Johnny Boy a apporté sa petite touche colorée et cocasse à l’entrée de l’Hôtel de Ville.

Une quinzaine de peintures rythment déjà le parcours urbain, auxquelles s’ajoutent les quarante peintures éphémères créées en mai dernier au parking des Casernes et au Parc Léopold lors du Graffitti Festival Pshitt. Quatre autres fresques urbaines seront réalisées au cours de l’été à Namur, Jambes et Salzinnes. Ces réalisations sont le résultat de la politique culturelle menée dans le cadre de Namur Confluent Culture. Objectif ? Intégrer l’art dans l’espace public pour le rendre accessible au plus grand nombre et par la même occasion, renforcer le dynamisme et l’attractivité du cœur de la ville.