Le 9 février 2019, un homme né en 1988 n'a rien trouvé de mieux à faire que de commettre des vols, alors qu'il bénéficiait d'un congé pénitentiaire de 36 heures, à Beauraing. Quatre maisons ont été visitées. Dans l'une d'elles, il a notamment dérobé cinq bouteilles de vin, une bouteille de liqueur, une télévision, un appareil photo, un gps, un gsm, une tablette tactile, un sac à main, des clés de voitures et la voiture qui va avec, à savoir une Renault Kangoo et une carte de banque. Un vol qu'il reconnaît tout comme un autre commis dans une autre maison. Les deux autres, par contre, il les conteste malgré le fait que le même modus-operandi a été utilisé et que tous les vols ont été commis le même jour. "Je bénéficiais d’une permission de 36h et je suis allé voir ma fille, malade. Je l’avais prise à cette date-là car on devait toucher les allocations familiale de notre fille ce qui m’aurait permis d’acheter du carburant pour retourner à la prison d’Ittre. Mais il y a eu un souci dans ces payements alors j’ai commis les faits. Il y avait d’autres solutions, celle-là n’était pas la meilleure", explique le prévenu qui faisait opposition au trois ans ferme prononcés par défaut.

Déjà été condamné à de nombreuses peine par les tribunaux, il ne sortira pas de prison avant, au mieux, 2029. Le dossier a été mis en continuation au 5 août pour déposer un jugement du tribunal correctionnel de Carcassonne où le prévenu a été condamné, en novembre 2020, à un an de prison pour des faits similaires car la défense plaide l’absorption.