Les bars et restaurants ont connu un dernier week-end d'ouverture sous les anciennes règles sanitaires ces 16, 17 et 18 octobre : fermeture à 23h pour les cafés et 1h00 pour les restaurants. Avant une fermeture définitive pour un mois depuis ce lundi. « À ce niveau, on n'a rien constaté de particulier. Depuis le début, c'est bien respecté », explique le commissaire de la zone Haute-Meuse Bernard Dehon.

Ses services de police ont par contre reçu des appels téléphoniques pour des dénonciations dans la sphère privée. Pour rappel, une famille pouvait jusqu'à ce lundi recevoir quatre personnes chez elle, sans forcément se préoccuper des règles sanitaires. Il s'agissait de la fameuse "bulle sociale", réduite à une personne depuis aujourd'hui. Depuis ce lundi, il est toujours possible d'inviter quatre personnes chez soi mais en respectant les gestes barrières et les distances de « sécurité ». « On est reparti comme lors du premier confinement. Le Covid est réellement une source de délation. Depuis que je fais ce métier, je n'ai jamais autant connu de gens qui dénonçaient leurs voisins... Il y a parfois des conflits de voisinage sous-jacents tandis que certaines personnes ont simplement peur d'attraper le virus. » 

Des dénonciations qui ont animé le week-end des policiers de la zone Haute-Meuse. « Pour dire qu'il y avait une fête chez le voisin. Mais très peu de procès verbaux ont été dressés. Oui, on entend du bruit mais c'est premièrement difficile de pouvoir vérifier les faits. Et lorsqu'on sait, on constate qu'il y a bien six personnes comme c'est autorisé (Ndlr : propriétaires et invités compris). »