Une peine de travail de 200 heures a été prononcée, mercredi par le tribunal correctionnel de Dinant, à l'encontre d'un homme poursuivi pour quatre faits de violence conjugale et une expédition punitive, tous commis entre 2015 et 2017 à Rochefort.

Le premier fait de violence a eu lieu alors que la victime était encore mineure et enceinte. Le prévenu, né en 1993, l'a mise au sol et lui a porté des coups de pied et poing, devant un témoin. "Leur relation a toujours été houleuse. Elle est rapidement tombée enceinte et se sont séparés très vite après l'accouchement. Madame est retournée vivre chez ses parents", a précisé le parquet de Namur lors de l'audience. Des faits similaires ont eu lieu un an et demi plus tard, alors que le prévenu ramenait sa fille après son week-end de garde. Le 7 février 2017, c'est en tentant de la faire monter de force dans son véhicule qu'il a de nouveau été violent. 

Une dernière scène de violence avait eu lieu le 9 février 2017, au domicile de la victime, alors que le prévenu ramenait encore une fois son enfant. Il est revenu sur place avec son frère et son beau-frère qui ont, eux aussi, été violents. Le beau-frère a été acquitté mais le frère du prévenu a écopé d'une peine de travail de 100 heures.