Dinant - Ciney Plusieurs points noirs sont pointés du doigt et doivent encore être réglés.

Qui dit changement d’élus dit bien souvent cadavres dans les placards, dont le côté inachevé de la Croisette fait partie. "Les attributions de terrasses, des embarcadères, le règlement des taxes, l’utilisation des pavillons qui ont été construits n’importe comment et sans permis, la signalisation qui n’est pas achevée… Vu la durée des travaux, certaines choses auraient quand même dû être anticipées, même si je reconnais que ce n’est pas toujours facile quand on a la tête dans le guidon. Certaines options ont été prises et nous obligent à les continuer comme le choix de terrasses homogènes. Mais pour d’autres, on essaye d’améliorer la situation." Comme pour les embarcadères de bateaux. "Ceux-ci ont été attribués sans critère clair. Ils sont exploités sans durée définie tandis que les exploitants les utilisent gratuitement alors que ça a coûté 250 000 € à la Ville. Il est possible qu’il y ait des changements."

La nouvelle majorité a aussi dû gérer les 15 000 heures supplémentaires (400 000 €) prestées par le personnel communal en 2018. "Certaines personnes avaient 800 ou 900 heures sup accumulées ! On a dû inviter le personnel à en récupérer progressivement une grosse partie pour arriver à quelque chose de raisonnable. Cela signifie qu’on a perdu des heures de travail, mais si on avait dû payer ça, c’était la catastrophe."

Enfin, Axel Tixhon pointe du doigt les contentieux dans lesquels la Ville est impliquée. "Ce sont des petites choses dont on se serait bien passé. Il y en a plein. Pour beaucoup, la Ville était en tort, mais ils ont préféré mettre ça en contentieux ou bien prolonger les affaires en appel au lieu de laisser tomber. Les honoraires d’avocat, ça pèse sur les finances."

S.M