Une mineure a été pincée et a dénoncé deux personnes qu’elle connaissait.

"Je pense qu’on va un jour mettre une affiche… Peu importe que vous ayez vendu, offert, dépanné,… C’est une infraction."

Le président du tribunal correctionnel de Dinant Renaud Haucquier a une nouvelle fois répété les mêmes propos à deux individus poursuivis pour trafic de stupéfiants, entre décembre 2015 et avril 2016 à Beauraing et Houyet. L’un d’eux avait cinq plants de cannabis chez lui lors d’une perquisition à son domicile. Il vendait par ailleurs des stups à ses amis afin de financer sa consommation personnelle. Il risque un an de prison. Celui qui l’accompagnait ce jeudi lui achetait régulièrement de la marchandise. Il la fumait, mais dépannait également certains amis. Problème il venait tout juste d’entrer dans une période de conditions à respecter suite à un précédent jugement pour stups. Vingt mois ont été requis, sans s’opposer au sursis probatoire, tout comme des confiscations de 2.700€ et 750€. "Le trafic n’est pas énorme mais cela reste un fléau dans notre société", a commenté le parquet de Namur.