Namur

Intoxication ou empoisonnement: une quinzaine de chats ont succombé depuis la fin septembre

Qu'est-ce qui empoisonne ou intoxique les chats à Petit-Waret? Il y a quelques jours, le centre vétérinaire du Poilsart alertait: "16 chats au moins ont été empoisonnés, 15 morts et 1 vivant (celui que nous avons hospitalisé chez nous 4 jours) selon nos sources. Aux environs de la rue Chant des Oiseaux à Petit-Warêt (Andenne), plusieurs chats sont morts." L'un d'entre eux venait de Seilles avec les mêmes symptômes. Les vétérinaires ne savent pas si c'est à mettre en rapport avec les cas de Petit-Waret.

Avec quelques conseils. "Si vous habitez par là, gardez vos chats à l'intérieur pour l'instant, réagissez vite en cas de suspicion d'empoisonnement, prévenez la police si vous avez des informations." Le but n'est pas d'alarmer tous les propriétaires de chats, mais d'éviter une plus longue série de décès encore et de rappeler aux habitants de prévenir la police si cela devait arriver à leur chat. Seule certitude: il ne s'agit pas de mort aux rats.

© DR

Une chatte a heureusement pu être sauvée: amenée par des personnes qui l'ont trouvée en train de convulser, elle a été soignée au centre vétérinaire pendant plusieurs jours, mise sous perfusion, et elle s'est est sortie. Grâce aux partages sur Facebook, elle a pu retrouver sa propriétaire. "Super nouvelle pour la fifille. Grâce à vos partages, elle a retrouvé sa propriétaire. Elle va très bien.On a enlevé la perfusion. Merci pour tout, merci pour elle", communiquait la clinique vétérinaire sur Facebook.

L'alerte reste cependant de mise car on ne sait toujours pas la cause. Une fois les chats décédés, qui assumerait le coût des analyses toxicologiques, non remboursées pour les animaux?

La police des Arches n'a été saisie d'aucune plainte. "Nous conseillons toujours aux personnes qui sont victimes d’un fait de déposer plainte. Nous ne pouvons pas investiguer quand nous n’avons pas connaissance des événements", explique Stéphane Carpentier, chef de corps de la zone, à nos confrères de Sud Presse. L'échevine Françoise Léonard souhaite obtenir davantage d'informations sur ces faits, les communes ayant hérité il y a peu de la compétence du bien-être animal.