Le but de cette action est d’interpeler le monde politique afin qu’il remette la culture au centre des préoccupations dans sa gestion de la crise. Qu’elle retrouve sa place de pilier émancipateur, garant d’une société démocratique. Que les décideurs n’oublient pas les milliers d’acteurs de ce secteur devenus quasi inexistants, invisibles.

« Oui, nous voulons faire vivre la culture, mais pas juste parce que la culture nous divertit et qu’elle a une valeur marchande (ou pas), » explique le festival dans un communiqué. « La culture est un élément essentiel de l’épanouissement personnel de chacun. La culture nous relie, elle est le tissu de nos territoires. Mais la culture, elle est aussi et surtout essentielle au développement de notre société, et au maintien et à l’amélioration de notre démocratie. La culture, c’est de la création, de l’échange, du débat, de la critique, de la rencontre, de l’éducation, de l’information, de la formation, de la construction de l’avenir, de la dépolarisation. Sans culture, il n’y a pas d’Etat démocratique. »

L'entrée sera gratuite, mais nominative et restreinte à 100 personnes (avec inscription obligatoire sur ce lien avant le jeudi 18 février à 12h). Toutes les mesures seront prises afin d’assurer aux visiteurs du Parc artistique de s’y promener dans le respect des normes en vigueur et dans les meilleures conditions de biosécurité.

Les enfants de moins de 12 ans ne doivent pas être inscrits et peuvent donc accompagner librement les visiteurs.

« Des espèces en voie de disparition, il y en a beaucoup. De plus en plus. Bientôt, si on n’y prend pas garde, la culture en fera partie. Et ce serait une énorme erreur pour vous, pour nous, pour la société toute entière. »

Plus d’informations : www.parczah.net