Le tribunal correctionnel de Dinant a condamné, mercredi, un homme né en 1976 poursuivi pour des attentats à la pudeur, viols et coups commis entre le 1er janvier 2013 et le 17 février 2017 à Beauraing sur son ancienne belle-fille, née en 2000, à cinq ans de prison avec sursis probatoire. C’est la sœur de la victime qui avait dénoncé les faits à une éducatrice de son école, permettant ainsi à la machine judiciaire de se mettre en route. "Les faits ont duré jusqu’aux 17 ans de la victime qui gardait le silence à cause du régime de terreur qu’il faisait régner", précisait la partie civile à l’audience.