Namur Il a essayé d’appeler jusqu’à 257 fois sa victime sur une journée

Le parquet de Namur a réclamé jeudi devant le tribunal correctionnel de Namur une peine de 4 ans de prison et 100 euros d’amende à l’encontre d’un prévenu accusé de harcèlement alors qu’il se trouvait en état de récidive légale et qu’il n’avait pas respecté les conditions de sa libération conditionnelle. Le parquet ne s’oppose pas à un sursis probatoire partiel.

Le prévenu, né en 1988, est accusé de faits de harcèlement commis entre le 4 et le 24 novembre 2018 sur une jeune fille rencontrée sur Internet. Il lui est arrivé d’envoyer 200 messages ou d’appeler jusqu’à 257 fois sa victime sur une journée. Le prévenu se trouve en état de récidive légale puisqu’il a été condamné en octobre 2018 à une peine de 18 mois de prison pour attentat à la pudeur et harcèlement sur la même victime. Libéré en mars 2019, il a été interpellé 2 fois par les forces de l’ordre en état d’ivresse sur la voie publique alors que l’abstention de consommation de boissons alcoolisées faisait partie des conditions de sa libération conditionnelle.

L’avocat du prévenu a demandé pour celui-ci un sursis probatoire pour ce qui excède la détention préventive déjà effectuée par son client. Un suivi par l’unité de psychopathologie légale et un suivi dans un centre de santé mentale sont proposés. Jugement le 21 novembre

JVE