Le comportement et les propos tenus par un Namurois né en 1986 à l’égard de sa compagne étaient relativement interpellants. C’est d’ailleurs ce qui a sans doute motivé le tribunal correctionnel de Namur a ordonné la réalisation d’une enquête sociale avant une réouverture des débats fixée au 30 mai, plutôt que de faire droit aux deux ans de prison requis par le parquet de Namur.

En 2017, il avait notamment menacé de découper les jambes de son ex-compagne, qui venait de le quitter. Il menaçait de passer à l’action devant son enfant pour le traumatiser. En 2020, alors qu’elle était hospitalisée en psychiatrie, il a menacé de la tuer en lui "vidant un chargeur complet" à sa sortie de l’hôpital. Durant cette période, il a également brisé deux fois une fenêtre du logement de la mère de la victime.