Namur

Florie Béthume, jemeppoise, est une des candidates à la finale du concours Miss Tatoo Belgium 2019.

Qu’est-ce qui a pu pousser cette jeune dame de 29 ans, maquilleuse professionnelle, conseillère en beauté et santé à participer à ce concours ?

Florie a attendu ses 18 ans pour se faire dessiner son premier tattoo, une rose toute simple sur la cheville droite. Peu à peu, ensuite, son corps va se couvrir de quelques jolis dessins. « Ca raconte un peu ma vie. Chaque dessin représente un moment important pour moi, bon ou mauvais ». Elle ne compte depuis qu’un seul regret, un tatouage dans la nuque représentant le sigle infini avec la première lettre de son prénom et celui de son ami de l’époque. « Ce n’était pas une bonne idée, on la regrette quand on n’a plus le même ami. On ne pouvait pas l’effacer mais heureusement, un tatoueur a pu le faire disparaître sous un nouveau dessin qui occupe maintenant la moitié de mon dos. Il représente un phénix qui renaît de ses cendres, tout un symbole ».

Florie choisit ses tattoos au coup de cœur ou flashe pour une création originale à laquelle elle peut donner sa propre signification une fois qu’elle l’a sur le corps.

C’est à la suite de la participation d’une amie à ce concours qu’elle se lance elle aussi dans l’aventure même si au début, elle ne voulait pas, soutenant que ce n’était pas son trip. « Et puis, je n’avais pas confiance en moi, je me sentais mal avec mon apparence ». Mais poussée par d’autres elle se lance et, apparemment, avec bonheur. « Le tattoo m’a donné une meilleure connaissance de moi-même, m’a fait comprendre beaucoup de choses sur ma propre personnalité et m’a finalement donné confiance en moi » raconte celle qui pose maintenant aussi pour quelques photographes. Elle passe sans problèmes les premières sélections et participera à la finale du 19 janvier à Bruxelles. « C’est une belle aventure. Grâce à elle, j’ai pu rencontrer beaucoup de personnes intéressantes et ça m’a ouvert des perspectives professionnelles. Déjà rien que pour ça, c’était intéressant d’accepter ce pari ».

LEF