L'opération aurait dû se dérouler mercredi, elle a été reportée à cause de mauvaises conditions météo. Hier, nouveau report à cause d'un problème avec la grue cette fois. Ce vendredi matin, un petit problème technique a une nouvelle fois retardé les opérations. Mais celui-ci, vite réglé, a permis de démarrer véritablement cette phase cruciale du chantier de la gare de Namur: la mise en place du mât, haut d'une quarantaine de mètres et pesant 75 tonnes qui accueillera les haubans supportant le pont.
Pour ce faire, une grue pouvant porter 750 tonnes de la firme Saurens, spécialiste mondiale de ce genre de travail, aura été nécessaire. Le mât, placé à l'horizontale en parralèle aux voie de chemin de fer, a lentement été élevé en position verticale avant de monter d'une vingtaine de mètres et de pivoter jusqu'à son emplacement défintif où certains le considèrent maintenant comme le nouveau totem de la ville, visible de bien loin. De ce mât vont partir trois câbles provisoires qui seront remplacés ensuite par les haubans dont la réalisation a pris un peu de retard suite aux aléas causés par la Covid. 
La finalisation de cet ouvrage permettra, en pricipe fin de cette année, aux autobus des TEC de rejoindre leur novelle gare placée sur une dalle de béton recouvant les voies de chemin de fer.