Namur Le spectacle du mentaliste a été coproduit par le festival qui lance des nouvelles pistes chaque année.

Namur en mai se diversifie. Ainsi, ces nouveaux lieux pourraient être investis l’an prochain. Et d’autres nouveautés arriver au sein du festival.

Parmi les nouveautés moins visibles du public cette année figure la coproduction d’un spectacle. En l’occurrence, Namur en mai a investi dans la création du spectacle du mentaliste Benjamin Ghislain plutôt que d’en acheter quelques représentations pour son événement. C’est une façon de s’impliquer encore davantage et de rendre aux artistes locaux la contribution financière des festivaliers et des pouvoirs publics. Avec raison puisque le nouveau spectacle de Benjamin Ghislain a cartonné. "C’est l’un des seuls pour lesquels on a dû refuser des spectateurs", notre Samuel Chappel, directeur de Namur en mai.

Autre nouveauté : les partenariats et l’intégration de sociétés privées pour diversifier les sources de rentrées. "Si on peut profiter de Namur en mai en tant qu’individu, on peut aussi en profiter dans un cadre plus corporate. C’est ainsi que nous avons organisé une soirée en prélude à l’inauguration du festival pour les entreprises", souligne-t-il encore.

Des budgets complémentaires qui permettront aux festivaliers de pouvoir bénéficier encore davantage de spectacles gratuits ou de déambulations, par exemple. Un des points qui peuvent encore être améliorés, selon le directeur du festival. Comme les décors en ville, même si cela semble plus difficile d’habiller Namur aux couleurs de Namur en mai aujourd’hui que par le passé. "Les normes de sécurité évoluent sans arrêt et on ne peut vraiment pas faire ce qu’on veut lorsqu’il s’agit de placer des éléments de décor dans l’espace public", observe Samuel Chappel qui n’a pas dit son dernier mot.