Il est très fier d'obtenir le 3e taux de pénétration après Elio Di Rupo et Charles Michel, mais épingle "les résultats dramatiques engrangés par la NVA, le Vlaams Belang et le PTB"

La journée a déjà até très chargée pour le président du CDH au siège du parti ce lundi. Cet après-midi, il avoue s'être éveillé "avec un sentiment contrasté ce matin".
Il est évidemment fier de son score électoral personnel, à la fois le plus élevé en province de Namur pour le fédéral et dont les chiffres relatifs témoignent d'une popularité comparable à celle d'autres ténors.

"D’un côté, beaucoup d’honneur, de satisfaction et de gratitude pour votre gigantesque marque de soutien qui m’oblige. Près de 32.000 citoyens de la province de Namur m’ont accordé leur confiance. C’est époustouflant! Le troisième taux de pénétration de tous les francophones à la Chambre après Elio Di Rupo et Charles Michel", se réjouit le bourgmestre de Namur qui n'aura pas de mal, étant donné ce taux de pénétration, à cumuler son rôle à Namur avec son siège de député fédéral.

"D’un autre côté, cette gueule de bois pour les résultats dramatiques engrangés par la NVA, le Vlaams Belang et le PTB. Et, soyons clairs, la défaite nette pour le CDH, même si elle est au final moins forte que ce que les sondages annonçaient. Maigre consolation. Nous devons aujourd’hui constater, avec humilité et lucidité, que le vote pour les extrêmes, de droite comme de gauche, a été davantage soutenu par les électeurs que le projet positif porté par le cdH. Il y a du pain sur la planche...", conclut-il alors que son parti devra se relever d'une tempête, mais pas du tsunami prédit par certains sondages.