Les commerces accessibles, qu’ils soient considérés comme essentiels ou qu’ils aient mis en place un service "click & Collect", ont été localisés sur une carte régulièrement mise à jour. Un moyen simple pour rappeler aux citoyens et citoyennes que leurs commerces de proximité restent actifs en cette période compliquée. L’outil permet aussi de mieux préparer une sortie pour un achat et donc de ne pas se retrouver devant une porte close. Les possibilités de commandes sont aussi référencées, une facilité à ne pas négliger.

 L’objectif n’est pas d’inciter à sortir de chez soi mais bien de recenser les établissements ouverts afin de pouvoir procéder à des déplacements réfléchis ou des commandes en ligne avec le système de click & collect. « Initiée en avril dernier, la carte comprenait alors 330 commerces du namurois », explique Stéphanie Scailquin, Echevine en charge de l’Attractivité urbaine. « Aujourd'hui la formule a été revue avec un axe spécifique basé sur les click/call et collect. » Autrement dit, appelez votre commerçant et commerçante avant de vous y rendre et préparez votre commande. « A ce jour, on référence 481 magasins ouverts et 269 qui offrent un service de ce type (livraison ou commande en ligne). Autant d’occasions d’aider St-Nicolas dans ses futures distributions ! » 

Si un commerçant n’a pas de site Internet, il peut prendre contact avec Namur Boutik. La plate-forme en ligne pourrait alors faire office de centre commercial digital de Namur et accompagner le demandeur dans cette transition. La carte interactive et Namur Boutik sont accessibles mais sont continuellement actualisés et mis à jour. Cette dernière ouvrira ses portes virtuelles ce samedi 21 novembre. Deux outils qui viennent compléter les autres actions concertées avec les associations de commerçants comme le stationnement gratuit pendant une heure. « La situation compliquée de ces derniers mois nous pousse à être réactifs, créatifs et ingénieux. Nos commerces sont bien là pour la clientèle et quel que soit le moyen de prendre contact avec eux, allez-y », conclut Stéphanie Scailquin.