L'expérience-pilote, initée par la Fédération Wallonie-Bruxelles et menée en collaboration avec DNAlytics et l'ULiège, a réuni 500 personnes non-distancées et masquées devant un spectacle d'art de rue. Les résultats, tombés ce vendredi, redonnent au secteur une grande lueur d'espoir. Sur l'ensemble des participants, aucune contamination n'a été relevée sept jours après la tenue de l'événement. Un seul cas positif a été relevé lors du premier test, au sein de l'équipe technique, et aucune contamination n'a été enregistrée.

Ce mardi, le gouvernement a décidé de nouveaux protocoles pour cet été. A savoir des jauges trop réduites et des distances entre les bulles d'un mètre et demi, ainsi que l'interdiction de la tenue des événements après minuit. Ces décisions ont été prises à l'encontre de la conclusion de l'étude de Namur en Mai et des autres études scientifiques réalisées en Belgique et à l'étranger. "Nous avons maintenant la preuve de ce que nous avançons depuis des mois : la culture est entièrement sûre. Nous demandons au gouvernement de mettre à jour les décisions sur base de critères scientifiques et objectifs de cette étude. Une distance réduite entre les bulles, une jauge plus importante, à l'instar de ce qui est proposé dans d'autres secteurs et domaines d'activités. " souligne Samuel Chappel, directeur de Namur en Mai.

Depuis la tenue de ces tests, les statistiques quotidiennes liées au COVID sont en chute libre. Une raison de plus pour enfin libérer la culture, injustement fermée depuis des mois.