C’est dans une classe de l’école du Centre et de la Boverie à Belgrade, que l’Échevine de l’Éducation et de la Participation a présenté ce jeudi matin ce qui pourrait être l’enseignement du futur dans la Province de Namur. Un programme ambitieux que souhaite la Ville pour améliorer la qualité de l’enseignement fondamental. 

« Ce projet est en phase avec les grandes lignes du Programme stratégique transversal (PST) : donner les mêmes chances à toutes et tous, favoriser les nouvelles pédagogies, susciter la participation des acteurs dans la vie de l’école, tout en veillant à ce que la dimension écologique et environnementale soit bien présente au sein des projets », a commenté Patricia Grandchamps. 

L’enseignement fondamental de la Ville de Namur compte 12 directions et comprend 22 écoles au total. Il y a plus de 350 enseignants dans les écoles et près de 4.500 élèves. En pratique, il y a cinq axes majeurs que ce projet souhaite développer : donner les mêmes chances à tous, placer le bien-être de l’enfant au cœur des actions des écoles, s’inscrire dans la transition pédagogique et écologique, avoir des écoles participatives et citoyennes. Sur le terrain, il y a déjà quelques actions concrètes qui sont visibles ou qui le seront dans le futur. « Une démarche pédagogique et écologique pour obtenir un label Green School à l’école de Belgrade, un programme de prévention pour lutter contre le harcèlement scolaire à l’école de Bouge Moulin et Beez, un projet d’immersion en néerlandais à Boninne et Bellevue, un projet de musico-pédagogie en collaboration avec les jeunesses musicales, au service de tous les apprentissages et des différentes formes d’intelligence à Erpent, un projet sur la mobilité et la sécurité aux abords des écoles à Wépion,...et bien d’autres concepts encore », a-t-elle encore présenté. 

Un projet pédagogique qui mise sur des valeurs telles que l’équité, le respect des uns et des autres et le respect de la planète, afin d’assurer un avenir désirable pour les générations futures. « Nous voulons une société plus juste, plus solidaire, plus démocratique et plus durable. Ce projet est mené collectivement, avec tous les acteurs et actrices de l’enseignement afin de répondre avec efficacité aux objectifs déterminés pour l’avenir des enfants », conclut-elle.