Namur

Les étudiants en droit de l’Internet à l’UNamur accompagnent gratuitement de jeunes start-ups actives dans le secteur des nouvelles technologies

Les difficultés et obstacles juridiques que doit affronter un projet entrepreneurial constituent un des principaux facteurs d’échec rencontrés par les start-ups du Web. Et pourtant, celles-ci négligent souvent cet aspect essentiel de leur projet, faute d’information ou de moyens. Pour les aider à mettre toutes les chances de leur côté, l’Université de Namur leur propose de bénéficier gratuitement des conseils d’étudiants inscrits dans le Master spécialisé en droit de l’Internet.

"Ces conseils présentent un haut niveau de compétence, les étudiants du Master en droit de l’Internet étant régulièrement primés, en Belgique et à l’étranger, pour la qualité de leurs travaux. Ils sont en outre supervisés dans ce projet par des professionnels du droit", insiste l'UNamur. "Chaque année, une dizaine de start-ups bénéficient de cet encadrement qui s’étend sur les mois d’octobre, novembre et décembre. Les questions traitées portent principalement sur l’usage des nouvelles technologies, et notamment sur les questions de droit du commerce électronique, de la protection des données, de la propriété intellectuelle, etc."

Le bénéfice pour les start-ups? En sollicitant les conseils des étudiants du Namur Legal Lab, elles ont l’occasion de mieux protéger leur projet à l’égard de la concurrence, de se prémunir contre la violation de certaines réglementations applicables à leur secteur d’activités, ainsi que d’intégrer différentes démarches et contraintes juridiques dans leur modèle entrepreneurial. Un win-win.

Le bénéfice pour les étudiants du Master de spécialisation? Le projet représente une réelle plus-value pédagogique et professionnelle. Ils se trouvent en première ligne face à des acteurs de la vie économique qu’ils devront conseiller et guider pour les aider à faire aboutir leur projet . Ils vont faire le lien entre la théorie qu’ils ont acquise au cours de leur formation et les réalités de terrain. En d’autres mots: oser se lancer, mais pas sans filet puisqu’ils seront toujours encadrés par des professionnels .

Les start-ups intéressées doivent soumettre leur demande avant le 1er octobre 2019, via le formulaire en ligne : http://www.unamur.be/droit/dtic/namur-legal-lab/formulaire-de-contact .