La semaine de la Santé mentale a lieu du 10 au 17 octobre. Elle a pour but de lutter contre les préjugés trop souvent associés aux maladies dites "mentales". L'occasion pour la députée provinciale en charge, Geneviève Lazaron, de faire le point sur le sujet.

"La récente annonce de la majorité provinciale à dessiner un nouveau visage à notre province implique un rapprochement des Directions des Affaires Sociales et Sanitaire – DASS - et de la Santé publique – DSP – sous une nouvelle dénomination : Vivre Mieux. La Santé mentale sera très précisément au centre de cette nouvelle entité. La crise COVID-19 à de nouveau apporté la preuve de l’expertise de nos services et de notre plus-value sur le territoire. La santé mentale un axe fort et prioritaire en Province de Namur. Je serai particulièrement attentive à ce que les Services de la Province de Namur soient pleinement reconnus dans le renforcement des dispositifs existants et postulent à ceux qui pourraient être mis en place par le nouveau ministre fédéral de la Santé."

Dans le cadre de sa mission de service au public, la Province a créé 11 Maisons du Mieux Être - Andenne, Beauraing, Ciney, Couvin, Dinant, Florennes, Gembloux, Tamines, Jemelle, Namur (Balances), Namur (Astrid) - réparties sur l’ensemble de son territoire et qui reprennent pour la plupart, en leur sein, des services de santé mentale ainsi que les centres psycho-médico-sociaux (PMS) et le service de la promotion de la santé à l’école (PSE). Il existe également 3 Clubs thérapeutiques - Jemelle, Andenne, Couvin - ainsi que des initiatives spécifiques - services spécialisés rattachés à un service de santé mentale généraliste : Avec Nos Aînés, La Clinique de l’Exil (aide aux migrants), et l’AICS service d’accompagnement thérapeutique d’auteurs d’infractions à caractère sexuel (sur mandat judiciaire). 

On compte également EMISM service né à l’initiative de - et financé par la Province de Namur : il s’agit d’une équipe mobile d’intervention en Santé Mentale qui intervient dans la crise et l’urgence en soutien aux médecins généralistes et acteurs de la première ligne. Les services de Santé Mentale, visent à répondre aux demandes de toute personne en situation de mal-être - difficultés conjugales, familiales, scolaires, troubles du développement, du langage, anxiété, dépression, etc. - quel que soit son âge - les services répondent à la demande de 34% d’enfants et ados, 58% d’adultes (18-65 ans), 8% de seniors (65 ans et +). Au total, ces services gèrent plus de 4.500 dossiers actifs qui représentent environs 65.000 consultations annuelles. Confinés mais toujours disponibles pour les citoyens dans le besoin !