La mobilité était l’un des postes cibles des écologistes. Ils l’ont obtenu. Après une dizaine d’années à la Chambre, Georges Gilkinet intègre le gouvernement fédéral où il reçoit un poste de vice-Premier, en plus du portefeuille de la Mobilité et de la SNCB.

Originaire d’Assesse, Georges Gilkinet est diplômé en journalisme de l’IHECS. Par le passé, il a notamment travaillé pour la télévision locale namuroise Canal C et a, par ailleurs, œuvré dans le secteur des organisations de jeunesse, notamment au Bureau du Conseil de la jeunesse de la Communauté française.

Il faut attendre 2001 pour voir Georges Gilkinet arriver en politique avec une entrée au cabinet du ministre communautaire de l’Enseignement fondamental et de l’Enfance, un certain Jean-Marc Nollet, à l’heure où Ecolo connaît sa première participation au pouvoir dans les majorités arc-en-ciel.

En 2007, l’Assessois emmène la liste Ecolo pour la province de Namur et entre à la Chambre où il sera réélu en 2010 et s’illustrera dans les dossiers liés aux Finances. Entre novembre 2011 et mars 2012, il est l’un des membres les plus actifs de la commission spéciale chargée d’étudier la débâcle de Dexia après la crise financière. Il présidera ensuite la commission des Finances de la Chambre.

Durant la législature passée, il siège au sein de la commission d’enquête mise sur pied après le scandale du Kazakhgate et les révélations sur la façon dont la loi sur la transaction pénale a été adoptée. L’accession de Jean-Marc Nollet à la co-présidence d’Ecolo en 2019 lui permet de devenir chef de groupe Ecolo-Groen. Une fonction qu’il poursuivra après les élections du 26 mai 2019.

Durant son mandat, l’écologiste tentera de mener plusieurs missions à bien : la sortie du nucléaire, la diminution du nombre de morts sur la route via l’apparition du permis à points, le télétravail ou une offre de transports en commun confortable. "On a donné à la SNCB la certitude d’être le transporteur de demain", a-t-il ajouté.

S.M avec Belga