Le tribunal correctionnel de Namur a condamné, ce lundi, un homme poursuivi pour des faits de harcèlement, de menaces et des coups simples sur son ex-compagne à un an de prison. Le sursis probatoire lui a néanmoins été accordé.

Au cœur du problème : une rupture non-digérée qui est intervenue en 2020. Le prévenu reconnaissait les faits de harcèlement mais pas l’agression physique de son ex, avec qui il était en couple depuis 1997 et avec qui il a eu un enfant en 2010. "Je l’ai juste attrapée pour la calmer, car elle s’était emparée d’un marteau", disait-il. Mais la victime déclarait qu’il avait fait pression sur sa glotte. Il lui avait aussi dérobé son téléphone alors qu’elle était en train de le filmer lorsqu’il lui faisait une scène devant chez elle.

"Le prévenu était d’une jalousie maladive, il contrôlait tous les actes de ma cliente. Elle a dû suivre une thérapie pour se remettre de ce qu’il lui a fait subir, elle souffre de troubles anxieux et du sommeil", expliquait la partie civile.