Fin de semaine passée, le collège communal de Gembloux a annoncé sa décision de ne pas poursuivre le projet de rénovation de la piscine de Chapelle-Dieu et de proposer la réalisation d’un nouveau centre aquatique.

Une décision qui réjouit les membres de la section Défi de Gembloux.”Nous avons pu enclencher une réflexion qui mène la majorité gembloutoise sur une voie raisonnable. En effet, nous apprenions vendredi matin la décision du Collège communal gembloutois d’abandonner le projet de rénovation de la piscine actuelle, fermée depuis septembre 2018, et de la remplacer par la construction d’une toute nouvelle piscine”, explique le conseiller Carlo Mendola.

Dès l’annonce de la rénovation de l’ancienne piscine, nous avons pointé la gabegie de moyens publics que représentait ce projet. Durant la campagne électorale de 2018 déjà, on insistait sur la nécessité d’avancer dans ce dossier en se concentrant sur la construction d’une nouvelle piscine en remplacement de l’ancienne, projet qui devait répondre aux dernières normes en matière d’énergie et devait surtout avoir la capacité nécessaire pour permettre à l’ensemble des gembloutois de pouvoir en profiter. L’ancienne piscine était notoirement bien trop petite par rapport à l’évolution démographique de Gembloux ces dernières années”, ajoute Carlo Mendola. “Nous n’avons eu de cesse de rappeler que ce projet était une perte de temps, d’énergie et surtout d’argent public”. Mendola rappelle au passage qu’il a été le seul conseiller communal à s’abstenir lors du vote pour la rénovation de l’ancienne piscine.

Amaury Alexandre, député provincial DéFI, et par ailleurs gembloutois, a pris également acte de cette décision : “Force est de constater qu’aujourd’hui, la majorité gembloutoise est revenue à la raison en admettant que la proposition du groupe Défi Gembloux était la bonne. Nous avons effectivement bien d’autres idées tout aussi pertinentes pour notre belle Ville de Gembloux. C’est bien une certitude, DéFI apportera ses idées novatrices et en phase avec les besoins des citoyens. C’est pour l’instant notre rôle d’aiguillon mais, qui sait, demain, nous serons peut-être appelés à mettre nos idées en œuvre nous-mêmes si les électeurs nous font confiance !