"C’est quelqu’un de doux, très gentil, agréable, calme et patient, qui ne s’énerve pas."

Depuis la fin de sa détention préventive, Didier Beelaert a rencontré une nouvelle compagne. Il connaît Marie (prénom d’emprunt), 57 ans, depuis 25 ans et l’époque où il faisait du rallye. Avant le meurtre de Patricia Widart, ils se sont recroisés en 2017 à Andenne. Début 2019, Beelaert lui a envoyé un SMS pour lui souhaiter la bonne année. Marie a répondu à ce message et ils ont été boire un café début mars.

"Nous ne parlons pas trop du passé", confiait-elle au tribunal. "Il m’a aidé quand j’ai déménagé, a fait un peu de déco. Et notre relation a évolué. C’est quelqu’un de doux, très gentil, agréable, calme et patient, qui ne s’énerve pas. Il est bien avec moi mais parfois très pensif et malheureux. Il regrette de ne pas avoir eu d’aide du milieu médical. Je l’ai accompagné à son premier rendez-vous chez son psychologue. J’aimerais avoir des projets d’avenir avec lui mais cela dépendra de la décision du tribunal. Il ne consomme jamais d’alcool."

JVE