Né en 1999, le prévenu devait répondre de préventions de vol avec violence, harcèlement et coups et blessures ce lundi devant le tribunal correctionnel de Namur. Les faits ont eu lieu en février 2018 aux abords de la gare de Namur. Pendant plusieurs jours, lui et des amis s’en seraient pris à leur victime. Celle-ci s’est fait dérober son téléphone et son chargeur, a reçu des coups dans les côtes, a été intimidée et harcelée via les réseaux sociaux. Entendu par la police, le prévenu déclarait ceci : « Il frappait celle qui est ma compagne aujourd’hui. J’ai voulu lui mettre un gros coup de pression mais il n’y a pas eu de violence. »

Pour l’ensemble de ces faits, le parquet de Namur requiert une peine d’un an de prison et demande qu’une éventuelle mesure de faveur soit accompagnée d’un encadrement strict.

Le conseil du prévenu, Me Sine, plaide une peine de travail pour le vol et l’acquittement pour les autres préventions. « Les déclarations qui figurent au dossier sont plus que contradictoires. Concernant les coups, il n’y avait ni trace, ni douleur. Le doute doit donc bénéficier à mon client. Il s’agit de chamailleries de jeunes par rapport à une fille. »

Jugement le 1er février.