Namur Les faits s'étaient déroulés en juin dernier à Namur et l'auteur a été retrouvé grâce à ses empreintes

Bonne nouvelle: un dossier de vol avec violence sur une personne âgée a été élucidé. Les faits se sont déroulés au mois de juin dernier à Namur sur une personne née en 1939.

"L'auteur des faits avait été identifié en juillet grâce à ses empreintes papillaires. Il vient d'être arrêté", informe le magistrat de garde au parquet de Namur. L'individu a 30 ans et vient de Liège.

Pour information, les traces papillaires sont ce qu'on appelle communément les empreintes digitales. Il existe trois types de traces papillaires :

• les traces papillaires visibles : ces traces sont directement visibles sans apport extérieur. Il peut s’agir d’une trace dite « positive » lorsque la trace est la conséquence d’un dépôt de matière (trace sanglante ou graisseuse) ou d’une trace dite « négative » lorsque la trace est le résultat d’un enlèvement de matière (trace dans de la poussière ou de la suie). Ces traces papillaires sont directement photographiées sous des éclairages adaptés pour leur exploitation.

• les traces papillaires latentes : ce sont des traces invisibles à l’œil nu qui sont le résultat d’un dépôt de sueur et autres composés présents sur les crêtes papillaires. Elles peuvent parfois être observées à l’aide d’un éclairage en rasance. Dans de nombreux cas, les traces seront observables uniquement après l’utilisation d’une technique de révélation (vapeurs de cyanoacrylate, bain de ninhydrine, poudre dactyloscopique…).

• les traces moulées : ces traces en trois dimensions sont le résultat de l’apposition des crêtes papillaires dans une surface malléable comme la cire d’une bougie. La trace est visible à l’œil nu mais il faut réaliser un moulage pour « prélever » la trace.