La fête des mères, une bouffée d'oxygène pour les commerces de Wapi

Les traditions restent vraisemblablement au coeur de la société.

M.P.
La fête des mères, une bouffée d'oxygène pour les commerces de Wapi
©Shutterstock

Ce dimanche 8 mai, petits et grands mettront à l'honneur, leur maman à l'occasion de la fête des mères. Il n'est pas toujours évident d'avoir une idée de présent. Pourtant, les retardataires n'ont pas de souci à se faire, une boîte de chocolats, du parfum ou encore un bouquet de fleurs fait toujours plaisir. Au coeur de la Wallonie picarde, les commerces locaux ont vécu une semaine sur les chapeaux de roue et risquent encore d'être fort fréquentés d'ici ce dimanche. "Les bijoux et les articles à message restent très prisés", précise la gérante de Mim's, une boutique dédiée aux articles cadeaux à Leuze-en-Hainaut. Du côté du Jardin d'Anaëlle à Ath, le mois de mai reste une période stressante:"C'est un mois durant lequel, les fleuristes ont intérêt à travailler".

Alors que le coronavirus semble aujourd'hui, être derrière nous, la crise économique fait aujourd'hui des ravages considérables auprès de nombreux foyers. Malgré tout, les traditions restent vraisemblablement au coeur de la société. "La fête des mères a toujours la cote du côté de la population au fil des années. C'est une période effectivement, à ne pas rater pour tout commerçant". De plus, cet événement célébré début mai permet de mettre un peu de beurre dans les épinards des indépendants. "Cela fait plaisir de revoir du monde, surtout que le début de l'année était relativement calme", poursuit la boutique Mim's.

Volonté de faire plaisir

Avec l'inflation générale que nous subissons ces derniers mois, la population regarde de près aux dépenses et met plus difficilement la main au portefeuille. "Contrairement à ce qu'on pourrait penser, les clients n'ont pas changé leur façon de consommer à l'occasion de la fête des mères, ils veulent faire plaisir".

"Pour ma part, je constate que la crise a engendré de fortes conséquences sur la façon de consommer. Par exemple, acheter des roses est presque devenu un luxe tellement les prix ont flambé", explique la fleuriste."Les années précédentes, j'avais beaucoup plus de commandes pour la fête des mères par rapport à aujourd'hui où je n'en compte que 3 ou 4. De plus, avec l'actualité morose, il faut inévitablement s'adapter et se réinventer. C'est pourquoi, je propose des compositions à tous les prix. En tant que commerçant, on remarque que le monde ne tourne plus comme avant. Il y a certains jours, où je ne vois personne et d'autres où les ventes sont régulières", conclut Le Jardin d'Anaëlle.

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