Après plus d'un an de fermeture, les boîtes de nuit ont pu rouvrir leurs portes ce 1er octobre avec comme condition d'utiliser le Covid Safe Ticket et de surveiller la qualité de l'air. Les amateurs des pistes de dance et de la fête ont donc pu de nouveau se trémousser au rythme de la musique. Ouvert ce samedi, l'établissement le Zoo Club, à Barry était soulagé de retrouver son public. 
 
"Après ce week-end, nous pouvons globalement dire que tout s'est bien passé. Les clients étaient bien entendu au rendez-vous et en adéquation avec le pass sanitaire. Même si les conditions sanitaires ne sont pas les meilleures, nous étions ravis d'ouvrir. Pour le public, c'était un pur bonheur de se retrouver tous ensemble et de profiter d'une soirée sans devoir porter le masque. Une personne m'a même dit quand franchissant les portes du Zoo Club, elle était entrée dans un monde où il n'y avait plus le coronavirus. Les clients avaient véritablement soif de soirée et heureux de retrouver un contact social", précise Charles Veraeghe, manager au Zoo Club. 
 
"Nous sommes toujours dans un stress permanent" 
 
En reprenant cette vie d'avant, les responsables des boîtes de nuit doivent contrôler que chaque client soit bien en possession de son pass sanitaire. Une contrainte mais qui est minime face à la joie de la reprise du secteur. "Le Covid Safe Ticket a un certain coût. D'ailleurs, nous payons une personne qui  ne fait que contrôler le pass mais pour nous, le principal est de pouvoir faire revivre notre établissement. Nous sommes bien conscients que nous ne savons pas ce que demain sera fait. Un certain stress est continuellement présent en craignant de nouvelles mesures ou une fermeture. Avant la pandémie, nous prévoyons le programme des mois à l'avance. Aujourd'hui, il faut s'adapter et voir au jour le jour avec la possibilité qu'une nouvelle vague ou l'un ou l'autre variant apparaisse", conclut Charles Veraeghe.