Après neuf mois de travaux, elles vont accueillir l’office de tourisme

Le dossier des arcades de Belœil, vieux d’une décennie, aurait pu faire l’objet d’une saga en plusieurs épisodes. "Un roman de quelques pages", dira l’échevin des Travaux, Marcel André. "Ce dossier a en réalité connu de nombreuses péripéties administratives."

Mais cette fois, ça y est. Après neuf mois de travaux, ces arcades ont été rénovées et se préparent à devenir les nouveaux locaux de l’office de tourisme.

"Ce dossier visait à éliminer un chancre au centre de Belœil", poursuit Marcel André. "Par le passé, neuf arcades avaient déjà été restaurées et servaient de sanitaires et de cuisine à la salle La Grange. Ici, les sept dernières ont fait l’objet d’une refonte. Ce site offrira une meilleure visibilité à l’office du tourisme pour l’accueil des gens. Il s’agit de locaux fonctionnels offrant des conditions de travail optimales."

Le projet a été mené à bien par le bureau In Situ et la firme Monument Hainaut. Le chantier avait été lancé en décembre 2017. Le montant des travaux se chiffre à 446.677 € TVAC, dont un subside du développement rural de 336.923 €.

Le déménagement de l’office de tourisme interviendra dans quelques semaines, en vue de la prochaine saison touristique.

À l’étage du bâtiment rénové, on retrouvera les archives, tandis qu’au rez-de-chaussée, l’entrée donnera directement sur un espace d’accueil. La promotion des produits locaux y sera mise en avant. "Les locaux comprendront aussi une salle de scénographie, une kitchenette et des bureaux", assure l’échevin des Travaux, qui rappelle au passage que ces arcades faisaient autrefois office d’espace de rangement pour les charrettes utilisées alors par la brasserie Roy.

Cette phase de travaux ne sera pas la dernière à cet endroit. La liaison paysagère, qui fait grosso modo le lien entre l’ancienne clinique et les abords du château de Belœil, doit encore être achevée. "Nous allons nous atteler à terminer la liaison paysagère. Il faudra donc aménager un parking tout neuf ainsi que le mur qui longe la liaison tout en pensant aussi à la végétation. Nous pourrons alors dire que l’ensemble de cet espace est digne de la Cité princière", conclut l’échevin.