Ce samedi, le pu biau des villôges aurait dû être en ébullition. Mais pas de sociétés carnavalesques dans les rues de Basècles. Un constat tout à fait inhabituel en ce jour de carnaval qui devait réunir comme chaque année plus de 1000 figurants.

Crise sanitaire oblige, c’est donc autrement que le carnaval s’est déroulé. Et vers 17 heures, quelques irréductibles avaient tout de même revêtu leur costume, histoire de marquer le coup.

C’était le cas de Martin Delépine, Arsouille pur jus. Sur la devanture familiale, il avait tenu à être présent.

"J’ai tenté de mettre un peu d’ambiance ici, rue des Déportés, avec la musique de Basècles notamment, mais c’est quand même spécial", indiquait Martin, malgré tout satisfait d’avoir pu, un court instant, goûter à cette atmosphère carnavalesque pour le moins originale.

© Devaux

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Dans le village, pas de rassemblements, mais quelques personnes en costume sur leur porte, comme on dit, histoire de célébrer l’événement, en espérant pouvoir y prendre part de manière beaucoup plus groupée l’année prochaine…si tout va bien !

© Devaux

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