Olivier Destrebecq (Pour l’avenir) ayant choisi de démissionner de son poste de conseiller communal, c’est donc Benoît Delplanque qui le remplace autour de la table, virtuellement en ce moment. Il va le remplacer également au sein de plusieurs instances, dont le conseil consultatif de la personne handicapée.

"Sauf qu’Olivier Destrebecq n’a jamais eu l’occasion de siéger à ce conseil de la personne handicapée puisqu’il n’a pas encore été installé. Pourquoi ?" C’est Bastien Marlot, chef de file Pour l’avenir, qui a soulevé cette interrogation.

En mai 2019, la commune, par le biais de son service des affaires sociales, avait réitéré son appel à candidatures pour faire partie de ce conseil consultatif. Un appel qui s’adressait bel et bien aux citoyens, qui ont droit à une représentation. La condition était d’habiter dans un des dix villages de l’entité. Mais visiblement, les candidatures ne se sont pas bousculées. C’est ce qu’a répondu l’échevine des affaires sociales, Lucette Ravez (PS) à Bastien Marlot.

"Le conseil n’a jamais été installé. Nous avons pourtant réalisé plusieurs relances et fait de la publicité pour trouver des candidats mais aucune personne ne s’est proposée. 2020 a été une année particulière et on va donc s’atteler en 2021 à mettre ce conseil en place, de même que le conseil des jeunes", a assuré l’échevine.

Bastien Marlot a souligné que l’entité comptait bon nombre de structures accueillant des personnes handicapées. "Et je sais que plusieurs responsables d’institutions seraient motivés pour faire partie de ce conseil. Peut-être peut-on profiter de cette période en mode virtuel pour les recontacter."

L’échevine a signalé que pour le plan de cohésion sociale, la mise en œuvre de ce conseil était une priorité.

Le bourgmestre a pour sa part précisé que les institutions de l’entité étaient bel et bien d’accord de prendre part à ce conseil de la personne handicapée. "Il manque juste des représentants de la population, c’est ce qui nous a bloqués. En 2021, hors Covid, on lancera ce conseil même si nous n’avons personne comme citoyen", a conclu Luc Vansaingèle.